Stanislas Nordey


Stanislas_Nordey - Je pioche une évocation visuelle puisée dans mon imagination et je tombe sur Ebenezer Scrooge… Mauvaise pioche…

Stanislas_Nordey – Je pioche une évocation visuelle puisée dans mon imagination et je tombe sur Ebenezer Scrooge… Mauvaise pioche…


Impossible de ne pas bigler les mains de Stanislas Nordey lors de sa représentation théâtrale “La Conférence”. Pendant que je le shootais, je me creusais de concert le caberlot pour essayer de piger pourquoi ça me captivais. Stanislas Nordey, c’est pas un acteur baraqué avec des doigts de maçon boudiné, ça non ! Il l’avait l’allure plutôt maigrichonne et quand la lumière violette ou bleue le nimbait, il tournait au sécot, se plombait, avec ses tons clairs crépusculaires. Scéniquement, on pouvait dire que ça avait de la gueule..


Stanislas Nordey

Stanislas Nordey, né en 1966 à Paris, est un comédien et metteur en scène français. Il est le fils de la comédienne Véronique Nordey et du cinéaste Jean-Pierre Mocky.

La Conférence

La Conférence est une pièce de théâtre de Christophe Pellet. Les photos ont été prises au Théâtre du Rond-Point le 03 janvier 2010.

Stanislas Nordey interprétait seul la pièce La Conférence de Christophe Pellet au théâtre du Rond Point.

Stanislas Nordey interprétait seul la pièce La Conférence de Christophe Pellet au théâtre du Rond Point.- POUR ZOOMER CLIQUEZ SUR L’IMAGE

Danse des mains

Je pioche une évocation puisé dans mon imagination et je tombe sur Ebenezer Scrooge… Mauvaise pioche… Oublions ce personnage néanmoins passionnant de Charles Dickens… Je repioche dans ma pensarde et là je tombe sur les Danses de Bali, c’est autre chose. Stanislas Nordey avait en effet de la grâce et de la souplesse dans ses gestes.

L’acteur s’exprimait par les attitudes qu’il imposait à son corps, à ses rictus prononcés par son visage émacié, la courbes de ses bras, par les mouvements de sa tête et surtout par les variations subtiles de ses poignets et de ses doigts. On aurait pu, comme-ça, ne pas y prêter un pet d’attention mais moi, je trouvais ça beau cette chorégraphie des mains. Il y a en effet tellement de signes qui nous échappent lorsqu’on taille une bavette lorsqu’on on mate son interlocuteur dans le fond des prunelles qu’on en néglige les mains.

Y’a pas plus causeur que des pognes.




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